Liturgie du jour

Mercredi 5 mai – Saint Nunzio Sulprizio (1817-1836)

Nunzio Sulprizio, jeune artisan italien, mort à 19 ans, canonisé le 14 octobre 2018, au Vatican, par le pape François. En savoir plus sur Vatican New.

Lectures du jour
Ac 15, 1-6 – Commentaire sur le premier concile – L’histoire de l’Église et le discernement des disciples et des apôtres, avec l’Esprit saint, commence au Concile de Jérusalem par les discussions entourant la circoncision, à savoir si elle était nécessaire aux non-juifs qui voulaient devenir chrétiens et être sauvés. Sur Wikipedia.

Ps 121(122)

Évangile de Jean 15, 1-8 – Jésus dit : Je suis la vraie vigne. – Si on ne l’a pas fait, on peut lire l’article « Demeurez en moi, comme moi en vous. » 


Mardi 4 mai – BSE Marie-Léonie Paradis

Marie-Léonie Paradis (1840-1912), fondatrice des Petites Sœurs de la Sainte-Famille, béatifiée à Montréal le 11 septembre 1984. « Elle avait toujours les bras ouverts et le cœur sur la main, un bon et franc rire sur les lèvres, accueillant tout le monde comme si c’eut été Dieu lui-même. Elle était toute de cœur. » Pour mieux la connaître, un Centre à visiter : Le Centre Marie-Léonie Paradis

Lectures du jour
Col 3, 14-16.17.23-24
Ps 112(113)

Évangile de Luc 22, 24-30 : Un commentaire.
Trouver sa valeur dans le service. « Les années passent et l’humain change peu. Le désir de dominer l’autre, de prendre la première place, d’être reconnu ou adulé était bien présent aussi au temps des disci0les.  Comme il nous arrive souvent, ils espéraient une nomination qui les distinguerait favorablement parmi leurs semblables et leur apporterait certains avantages. Mais Jésus leur rappelle, comme à nous d’ailleurs, que ce qui importe, c’est de se mettre au service les uns des autres. C’est l’exemple qu’il a donné. Il s’est investi pour améliorer le sort de ses semblables, les a nourris, guéris, consolés. Il a partagé leurs joies, mangé à leur table. Il a prié ou pleuré avec eux. Il a même donné sa vie pour le monde entier. C’est en l’imitant que nous découvrirons notre vraie valeur et que nous en témoignerons. La récompense est è venir. En attendant. Revêtons la tenue de service. C’est ce que le Christ attend de nous. La bienheureuse Marie-Léonie Paradis a répondu à cet appel en se consacrant avec ferveur au service des prêtres de son milieu. »  Revue liturgique, no 449, p. 25-26


Lundi 3 mai – Saints Philippe et Jacques, Apôtres

Qu’est-ce que la Tradition a gardé de ces deux Apôtres du Seigneur?
Version longue : Lire Nominis.cef.fr
Version brève : « Philippe, homme de contact, présente Nathanaël à Jésus et sert de porte-parole à des Grecs désireux de rencontrer le Maître. On sait peu de choses concernant Jacques, fils d’Alphée, sinon qu’il faisait partie du groupe des Douze et qu’il fut, par conséquent, témoins de la résurrection du Seigneur. »
Prions en Église, Mai 2021, p. 52

Lectures du jour

I Co 15, 1-8
« Il y a dans ce passage des traces du big bang de la foi chrétienne. Et il est émouvant de savoir que cet écho des origines énumère des noms très concrets, comme celui de Jacques. Sans cette première génération de croyants et croyantes, la Bonne Nouvelle ne serait jamais parvenue jusqu’à nous! »
Prions en Église, Mai 2021, p. 54

Ps 18A(19)
Évangile de Jean 14, 6-14
« Philippe lui dit : ‘Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit’. Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ? »
Éclairage sur cet évangile – Lire un article de Julienne Côté CND :  « Jésus conduit au Père »


5e dimanche de Pâque B

Lectures du jour :
Ac 9, 26-31 – « Barnabé leur raconta comment, sur le chemin, Saul avait vu le Seigneur »
Ps 21 (22)
I Jn 3, 18-24 –  « Voici son commandement : mettre notre foi dans le nom de Jésus Christ et nous aimer les uns les autres »
Jn 15, 1-8 – « Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit »
Homélie : « Demeurez en moi, comme moi en vous. » Jn 15, 4
par Michel Bourgault

Commentaire de l’évangile : « Attachés les uns aux autres, comme au Seigneur »,
par Rodolfo Felices Luna, sur le site de Interbible.


1er mai – Saint Joseph artisan (1er siècle)

Charpentier de son métier, il coopéra par le travail de ses mains à l’œuvre créatrice et rédemptrice, tout en gagnant le pain de la Sainte Famille et, avec Marie, en éveillant à la vie des hommes l’Enfant que Dieu lui avait confié. Pie XII a institué en 1955 la fête de saint Joseph artisan, destinée à être célébrée le 1er mai de chaque année. Continuer sur Nominis.cef.fr

Pour approfondir le sens du patronage de la Sainte-Famille, on peut lire une catéchèse du pape François sur cette fête :
1- Le travail fait partie du plan d’amour de Dieu
2- Ne pas perdre espoir
3- Protéger la croissance de l’être
4- Faire une place à la prière en famille.

Lectures du jour :
Gn 1 , 26 – 2, 3
Ps 89(90)
Mt 13, 54-58 – « D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N’est-il pas le fils du charpentier ? »

Les paroissiens de Sainte-Famille méritent qu’on étaye un peu mieux le choix de ce patronage pour le regroupement de 3 trois paroisses qui avaient chacune une riche histoire.
lire notre article « Du travail pour gagner le pain et quoi encore… »


30 avril –Sainte Marie de l’Incarnation (1599-1672)

À Tours, en France, le 28 octobre 1599, chez Florent Guyart, maître-boulanger, et Jeanne Michelet, naît une fille, quatrième d’une famille qui comptera huit enfants. Devant ce berceau, les parents ne peuvent absolument pas se douter combien leur fille porte les germes d’une riche personnalité. Avec le temps, se révéleront un cœur généreux, une intelligence vive, une force de caractère peu commune. Sa vie spirituelle et mystique s’incarnera d’abord dans sa famille et chez les pauvres de son entourage. Continuer sur : Ursulines de Québec

Lectures du jour :
Is 58, 6-11
Psaume 33(34) – Je bénirai le Seigneur toujours et partout.
Mt 5, 1-12a – « Heureux les pauvres de cœur, car le Royaume des cieux est à eux. »

Souvenirs personnels. Ma mère Ghislaine fut confiée à l’adolescence (env. 1935 -1939) aux soins et à l’éducation des Ursulines de Québec qui y dirigeaient une école, aujourd’hui Collège de Mérici, rue Grande Allée. Maman trouva parmi les éducatrices deux de ses tantes religieuses, Cécile et Léa, pour veiller sur elle. C’est là aussi que Maman a connu ma tante Yvette, sœur de papa. Les liens entre Yvette et Ghislaine ont entraîné une rencontre, le hasard aidant, plus encore, ont provoqué aux dires de papa « un coup de foudre » entre mes parents qui se marièrent 3 ans plus tard et vécurent près de 60 ans ensemble jusqu’au décès de maman en l’an 2000.

Je me souviens que lors de notre voyage de noces en 1972 à Québec, Nicole et moi n’avons pas manqué de visiter ma tante Cécile au Couvent, dont l’entrée est située au bout de la rue du Parloir. Ce fut une surprise d’être assis avec elle dans le parloir, plutôt que derrière la grille de la clôture, une femme de 84 ans, toute menue, mais au caractère bien trempé, comme la plupart des Guité. Je dois retenir d’eux mon caractère têtu et un peu mouton noir.

Dans l’entrée du Couvent, on voyait un tableau de Mère Marie de l’Incarnation. C’est elle que l’Église fête dans sa liturgie, en ce 30 avril. Pour lire une biographie de Marie de l’Incarnation et vivre un moment de l’établissement de la colonie française en Nouvelle-France, je vous recommande le site web de Ursulines de Québec. Si les premiers arrivants français purent y fonder une colonie, c’est grâce au courage et à la détermination, à la charité et la foi, de femmes et d’hommes comme Marie Guyart, Marie de l’Incarnation en religion.

Michel Bourgault,
Saint-Paul


29 avril – Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

Religieuse dominicaine, vierge et docteur de l’Église. Canonisée en 1461à Rome par Pie II.

Née à Sienne, elle y grandit et désire très tôt se consacrer à Dieu, contre la volonté de ses parents. Elle rejoint les sœurs de la Pénitence de saint Dominique et y prononce ses vœux. Très vite marquée par des phénomènes mystiques comme les stigmates et le mariage mystique, elle se fait connaître. Continuer sur Wikipedia.

Lectures du jour :
Ac 13, 13-25 – « De la descendance de David, Dieu a fait sortir un sauveur : c’est Jésus »
Psaume 88(89) – Ton amour, Seigneur, sans fin je le chante !
Évangile de Jean 13, 16-20 – « Si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même. »

Prenons-nous vraiment la mesure de cette parole? Si on a bien lu l’évangile du 28 avril (Jn 12, 44-50), en accueillant Jésus, c’est celui qui l’a envoyé qu’on accueille, le Père, celui-là même qui donne la vie éternelle.
Quelle parole encourageante pour les apôtres en mission !


28 avril – Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716)

Fondateur des Montfortains et des Filles de la Sagesse (✝ 1716)

Aîné des dix-huit enfants d’un avocat breton, Louis naît à Montfort près de Rennes. À 19 ans, il entre au séminaire Saint-Sulpice de Paris. Prêtre en 1700, il devient aumônier de l’hôpital de Poitiers. Il partage la table des pauvres malades et regroupe les jeunes filles désireuses de servir les pauvres. Continuer sur Nominis.cef.fr

Lectures du jour :
Actes 12, 24 – 13, 5 – « Mettez à part pour moi Barnabé et Saul »
Le choix de ce récit du livre des Actes veut authentifier la mission des apôtres, i.e. des «envoyés». Comme Jésus est authentifié par ses œuvres qui sont celles du Père, ici c’est l’Esprit saint qui témoigne devant la communauté que les apôtres sont appelés par le Père à partir évangéliser.

Psaume 66(67) – Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ; qu’ils te rendent grâce tous ensemble!

Évangile de Jean 12, 44-50 – « Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que le monde croie. »

Cette péricope termine le ministère de Jésus et clôt le Livre des signes  (1, 19 – 12, 50). L’évangéliste y résume l’enseignement de Jésus; on peut donc cerner l’essentiel du ministère de Jésus. 1- Tous ses enseignements et ses gestes avaient pour but d’amener les gens à croire en lui. 2- Ils avaient le choix d’adhérer à Jésus et d’être fidèles à ses paroles ou de le rejeter. 3- Jésus n’a pas parlé de lui-même, mais a parlé comme envoyé du Père, sachant que son commandement est vie éternelle.

Pour les disciples que nous sommes, le choix est clair, mais il est difficile à réaliser. Pour entrer dans la vie pour toujours, des renoncements sont nécessaires, et ça peut aller jusqu’au don de sa vie.


27 avril – Saint Syméon (mort vers 107)

Siméon fils de Clopas, mort crucifié en 107/108), parfois orthographié Siméon fils de Cléophas, fut le deuxième chef de l’Église de Jérusalem après la chute de Jérusalem, d’environ 73 jusqu’à sa mort. Le précédent dirigeant connu du mouvement est Jacques le Juste mort vers 61/62 et dont Flavius Josèphe mentionne la condamnation, puis la lapidation. La tradition catholique retient que l’apôtre Simon-Képhas (Simon-Pierre) aurait lui aussi exercé cette fonction, sans que l’on puisse déterminer si cela a eu lieu avant ou après Jacques le Juste.
Continuer sur Wikipedia.

Lectures du jour :
Ac 11, 19-26 – « Certains s’adressaient aux gens de langue grecque pour leur annoncer la Bonne Nouvelle »
Psaume 86(87) – Louez le Seigneur, tous les peuples !

Évangile d’après Jean 10, 22-30 – « Le Père et moi, nous sommes UN »
On sait que le Juifs (entendons : scribes et Pharisiens) ont résolu de tuer Jésus. Mais les guérisons et l’enseignement de Jésus l’ont rendu sympathique aux yeux du peuple ordinaire, c’est pourquoi les Juifs ne peuvent pas l’arrêter. Alors ils lui demandent : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! », espérant qu’ainsi Jésus blasphème en se disant Messie et Fils de Dieu. Jésus évite le piège et leur dit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. »
En conclusion, Jésus dit que, contrairement aux Juifs qui ont refusé de croire en lui, ceux et celles qui croient en lui sont ses brebis, celles et ceux qui écoutent sa voix, le suivent ; c’est pourquoi il leur donne la vie éternelle et que jamais ils ne périront. Comment ça se fait ? Le Père qui est plus grand que tout, les lui a donnés. Et Le Père et lui sont UN. Pour l’évangéliste, là est la source de la foi des croyantes et croyants et de la nouvelle vie qui grandit en eux.


26 avril – Saint Paschase Radbert

Abbé à Corbie, bénédictin (✝ 865) Confesseur.
Enfant abandonné sous le porche de la cathédrale de Soissons et recueilli par des religieuses, dont la mère abbesse n’était autre qu’une cousine de l’empereur Charlemagne, il fugua pour mener une vie dissolue, puis il revint pour entrer dans la célèbre abbaye de Corbie où « il se nourrit de la philosophie, de la Sagesse chrétienne et de l’Écriture Sainte » selon ses propres paroles. Il fut en effet un personnage important pour son époque, cherchant à « éclaircir » le mystère de la présence eucharistique de Jésus, ce qui le range parmi les grands témoins de la foi de l’Église sur ce mystère.

Pour lire un résumé de la pensée de l’Église catholique sur la Présence réelle et mieux la comprendre en comparaison des autres traditions chrétiennes : sur Wikipedia.

Lectures du jour :
Ac 11, 1-18 – « Ainsi donc, même aux nations, Dieu a donné la conversion qui fait entrer dans la vie ! »
Psaume 41(42); 42(43) – Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant.
Jn 10, 1-10 – « Moi, je suis la porte des brebis »

4e dimanche de Pâques

Le bon pasteur, le Ressuscité – « Jésus est le bon pasteur, le vrai berger envoyé par son Père pour nous révéler son amour, nous rassembler et nous conduire à la vie éternelle. À nous de le suivre sur le chemin du service et du don de soi pour faire grandir la vie en abondance. »
Vie liturgique, no 448, p.90

Lectures du jour :
Ac 4, 8-12
Psaume 117(118)
I Jn 3, 1-2
Évangile d’après Jean 10, 11-18

Commentaire de l’évangile : La sainte bergerie de Jésus Christ
par Rodolfo Felices Luna, professeur à l’Oblate School of Theology (San Antonio, Texas)


24 avril – Saint Benoît Menni (1841-1914)

Béatifié en 1985, canonisé en 1999. Mémoire le 24 avril. Restaurateur de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu en Espagne. Fondateur de la Congrégation des Sœurs hospitalières du Sacré-Cœur de Jésus. Biographie sur le site de l’Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu.

Lectures du jour :
Ac 9, 31-42
Psaume 115(116b)
Évangile d’après Jean 6, 60-69

« Tout casse ? Tout ? Non. Presque. Les paroles dites la veille, « Ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson » (Jn 6, 52-59), sont des paroles dures. Les récriminations proviennent aussi des disciples désormais, comme on le voit dans la lecture évangélique. Beaucoup se disent que ce Jésus n’est décidément pas celui qu’on attendait après la multiplication des pains. Il n’est pas fréquentable, et ses propos ne sont plus guère crédibles. Pourtant, certains choisiront de rester. Sans tout bien comprendre, ils sentent de la vie affleurer et s’offrir dans l’étrange discours de Jésus. Remâché et médité après la résurrection, cet enseignement sur le pain de vie prend pour eux, pour nous aussi désormais, un autre teneur.

Les générations de commentateurs ne s’y sont pas trompés. Il y va là de ce qui est au cœur de la vie de l’Église, de la vie de foi, de l’accomplissement et du dépassement des promesses faites à Israël. Pour nous aujourd’hui, c’est encore et toujours une occasion de renouveler personnellement et communautairement notre foi et notre espérance. C’est aussi une occasion de rendre grâce. »Vie liturgique, no 448, p. 55


23 avril – Saint Adalbert (mort 997)

Après des études à Magdebourg, ce fils d’un magnat de Bohème revint dans son pays où il fut choisi pour devenir évêque de Prague. Il vécut cette charge pastorale avec beaucoup d’abnégation… Continuer sur Nominis.cef.fr

Lectures du jour :
Actes 9, 1-20
Psaume 116(117)
Évangile d’après Jean 6, 52-59
« Surligner. On a l’impression, dans la lecture évangélique, que Jésus surligne ses propos en jaune fluo ! Il insiste lourdement sur le caractère, cru et indigeste de ses paroles. Le but de cette opération : renforcer l’idée selon laquelle il faut faire un avec le Christ pour vivre de la vie de Dieu. Tout ce qui a pu y ressembler dans l’histoire d’Israël pâlit et s’avère inutile et inefficace comparé à ce pain charnel qui vient de Dieu et a été glorifié sur la croix et à Pâques !
Il faudra nommer cette réalité au cours de l’histoire : il s’agira de la communion entre nous, dans le Christ, avec le Père. Ce terme en viendra à désigner aussi un discours sur l’Église qui tente de déjouer les impasses d’une approche plus sociologique ou hiérarchique de l’Église. Sommes-nous aujourd’hui moins réfractaires à cette communion engageante, du type de celle qui est proposée par Jésus, que bien des auditrices et auditeurs d’alors ? »
Vie liturgique, no 448, p. 55



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